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Risques au pluriel

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Avant de recourir aux opérations de marchés, il est possible de gérer « autrement » le risque.

Politiques de couverture

Il existe différentes politiques. On peut citer au hasard :

  • La couverture systématique :
    Dans ce cas, le risque de change ou de taux est quasiment inexistant.
    Quasiment, car dans un marché très volatil, les cours ou taux peuvent varier considérablement en très peu de temps.
    Corollaire, l'espérance de gain est également très réduite.
  • La couverture limitée :
    Ici, on se fixe des limites. Par exemple, on peut décider que toutes les positions doivent être soldées le soir, ou en fin de mois.
    On peut également prendre comme principe que toute position entraînant une moins-value (ou une plus-value) de x euros doit être débouclée.
    Il existe quantité de critères.
  • L'absence de couverture :
    Là, on prend comme principe que les positions restent ouverte et évoluent en fonction des ordres de clients ou selon l'activité de marché de la banque et de ses cambistes.
    Pour une entreprise, la non-couverture est généralement liée à une espérance de gain ou plus rarement à une méconnaissance des risques encourus.

Les 2 dernières politiques de couverture nécessitent de puissants outils de gestion afin de pouvoir déterminer à tout moment le prix de la position.

Ceci implique que l'absence totale de couverture n'existe pas vraiment, puisque toute banque ou entreprise active sur le marché des changes se doit de connaître à tout instant les plus ou moins values latentes afin éventuellement de « couper » une position trop défavorable.

Divers événements sur les marchés financiers ont mis en évidence que cette absence de contrôle (délibérée ou non) pouvait mener à la faillite de n'importe quel établissement financier ou non.

Stratégies de couverture

Si les banques et les entreprises n'ont pas forcément les mêmes raisons d'être exposées au risque de change ou de taux, elles disposent cependant, à peu de chose près, des mêmes instruments de couverture afin de gérer leur risque suivant la politique qu'elles ont choisie.

Il faut savoir que cela n'a pas toujours été le cas. En effet, avant 1985, il existait un contrôle des changes relativement contraignant.

Ce contrôle interdisait, par exemple, à quiconque de prêter du franc à l'étranger sous quelque forme que ce soit.

Entre 1985 et 1990, les contraintes ont été progressivement levées et tous les produits sont devenus accessibles.

Néanmoins les entreprises disposent également d'autres méthodes.

Cela peut s'avérer utile si la politique de change interdit au trésorier d'utiliser tel ou tel instrument disponible sur le marché.

Par ailleurs, le choix d'une stratégie de couverture peut également être dicté par la présence ou non d'outils de contrôle des procédures.

Si, par exemple, la stratégie consiste à utiliser des instruments de marché, l'entreprise peut-elle connaître facilement les montant traitées avec telle ou telle contrepartie bancaire ? que faire en cas de dépassement ? le trésorier peut-il utiliser n'importe quel produit ? Le risque de contrepartie (risque de crédit) est une préoccupation majeure des entreprises.

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