Le contrat de confiance Le métier de cambiste est basé sur la parole donnée.
Une opération est conclue sur un simple coup de fil bien avant que les confirmations fax, telex ou papier ne soient échangées et cela malgré les sommes importantes qui sont échangées.
Malheureusement, force est de constater que l'on observe régulièrement des comportements inacceptables de la part d'opérateurs qui n'hésitent pas à annuler un ordre parce qu'ils avaient mal compris la période, le cours ou le taux.
En cas de confusion ou de mauvaise compréhension (tout le monde a droit à l'erreur), il convient de faire un geste en réalisant quand même l'opération pour un montant réduit.
Organisation et sang-froid- Le cambiste doit connaître sa position à tout instant afin de pouvoir coter au mieux des intérêts de sa banque.
- Le cambiste sait évaluer précisément la rentabilité de sa position
- Le cambiste ne joue (en général) pas contre le marché. Il ne doit donc pas hésiter à couper ses pertes.
- Inversement, comme le dit le dicton boursier : « les arbres ne montent pas jusqu'au ciel ». Le cambiste doit donc savoir prendre son profit avant tout retournement du marché.
- Toute opération doit être rapidement et soigneusement « dépouillée » pour éviter toute erreur et s'il y en a, pouvoir intervenir au plus vite pour limiter les pertes (c'est comme pour la tartine de confiture qui tombe toujours du mauvais coté, en général en cas d'erreur, le marché a forcément décalé dans le mauvais sens pour nous).
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